Micro-trottoir #1 : les câlins

Quoi de plus réconfortant, gratifiant, épanouissant, qu’un câlin de ses petits bouts? A l’occasion de la Journée Mondiale du Câlin (21 janvier), on a recensé les témoignages des câlins les plus mignons du monde.

Le “câlin-bobo”

maman faisait un câlin à son petit garçon tristeLe câlin-bobo parle très certainement à toutes les mamans du monde. Nos chers enfants apprennent chaque jour : roller, vélo-sans-petites-roues ou balançoire de l’extrême au parc, nouvelles activités riment souvent avec nouvelles expériences! Muriel se souvient très bien de son petit Matteo, 6 ans : “Il était tout fier de s’élancer sur la patinoire, il ne cessait de me répéter qu’il n’avait pas besoin de me tenir la main car c’était un grand garçon”. Mais lorsqu’il a pris sa première gamelle, il s’est tout de suite jeté dans les bras de sa maman qui s’approchait. “Bien sûr, ça nous fait mal au coeur de voir son enfant pleurer de douleur et de honte. Mais ce câlin est là pour lui rappeler que bien que sa vie risque d’être ponctuée de moments douloureux et difficiles, moi sa maman, serais toujours là pour le réconforter et l’aider à repartir”. Une douce façon d’apprendre. “C’est avec nostalgie que je me dis qu’un jour, c’est pour un chagrin d’amour ou une déception dans les études ou en amitié qu’il aura un petit coup au coeur… j’espère qu’il saura alors que je serai aussi là pour lui”.

Le “câlin-intéressé”

Parfois, les câlins ne sont pas totalement désintéressés… Il ne faut jamais sous-estimer nos enfants, qui sont très doués pour nous observer… et nous faire du charme! Victor, 4 ans, sait très bien comment gagner les faveur de sa maman, Emilie : “Il est très très très gourmand! Je régule sa consommation, bien évidemment. Mais il est malin…” Alors qu’Emilie est sur la canapé et qu’il joue sur le sol à côté, Victor va soudainement grimper sur le sofa. “S’en suit alors des demandes de câlins, de papouilles, de petits bisous…. un jeu très mignon s’installe alors, mais je ne suis pas dupe”. Au bout de quelques minutes de complicité, la question, apparemment innocente, est lâchée : “Ma maman que j’aime, est-ce que je peux avoir un cookie au chocolat?”. “Ca me fait rire à chaque fois, et c’est dur de résister à sa petite bouille trop craquante”. Emilie trouve la parade : okay pour un cookie au chocolat, mais à partager avec elle et à manger enlacés ensemble sur le canapé! “On est alors les plus heureux du monde! Je ne me lasserai jamais de ces cinémas de petit coquin….”

Le “câlin du dimanche”

La câlin peut s’avérer être une arme bien huilée pour faire passer des messages. Corinne, maman de deux grands enfants, se rappelle une anecdote : “Ma plus grande, Camille, avait 3 ans quand je suis tombée enceinte de son petit frère. On avait pour habitude de faire ce que l’on appelait “câlin-au-lit” le dimanche matin. Elle se glissait entre son père et moi et on papotait avant le petit-déjeuner”. Un dimanche qu’ils lui annoncent la nouvelle, la sentence est sans appel : “Maintenant, je ne ferai des câlins qu’à Papa, comme toi t’as le bébé”. “Elle a fait la tête pendant des jours! Mais le dimanche suivant, c’était passé”. Et quelques mois plus tard, ils n’étaient plus 3 mais 4 dans le lit pour le câlin du dimanche!

Et vous, quel est votre souvenir câlin le plus mémorable? N’hésitez pas à nous raconter en commentaire.

Publié dans: MA TRIBU
Écrit par: cpauljousselin

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